Mohammed VI Roi du Maroc
La monarchie Marocaine aux abois : l’opposition exige sa fin et dénonce le tripa touage de la constitution.
Ma lecture sur le projet constitutionnel Marocain
Sans vouloir m'étaler sur les contradictions, la reformulassions phraséologique de cer tains termes
dictatoriaux, le sou poudrage démocratique et les lacunes que j'ai pu des celler dans le projet constitutionnel qui sera soumis à référendum des marocains le 01. 07.201, je peux cependant
m'interroger sur le contenu se rapportant à la ques tion amazigh qui touche le monde amazigh et le maintien du caractère arabo-baathiste et islami que réaffirmé sournoisement de façon
plus subtile et plus intelligente que dans la précé dente constitution où tout été criard.
Certains (es) applaudissent déjà à ce qu'ils (elles) considèrent que le Maroc soit le pre mier état nord africain à reconnaître tamazight comme langue officielle dans le projet de la
nouvelle constitution sans l'avoir lu attentivement car si la forme machiavélique de reconnaissance y est, la vérité et le fond juridique, institutionnelle et constitutionnel sont tout autre.
En effet, à bien lire ce qui se rapporte aux langues arabe et amazigh à qui il est collé un certain Hassanie, tiré de je ne sais d'où, nous remarquons qu'il y a une dispropor tion entres elles et
une prédominance inexprimée clairement de l'arabe par rapport à tamazight. D 'où une reconnaissance toute relative.
Pour étayer mes dires, en voici quelques exemples.
Préambule:
2èm Paragraphe: - État musulman.......(1), son identité une et indivisible (?)
<aucune précision>........... son unité forgée par la convergence de ses
composantes arabo-islamique, amazigh et saharo-hassanie (?) < ici, il est
question d'unité et non d'identité et encore
c'est plein de non dits>.
La prééminence accordée à la religion musulmane dans ce référentiel
national............. va de paire avec l'attachement d'ouverture.............<ceci
s'apparante à un option fondamentaliste religieuse>
4èm Paragraphe: - Approfondir les liens d'appartenance à la oumma arabo-
islamique < l'utilisation du mot oumma en dit long en langue arabe et celui
d'islamique constitue
une autre concession avec l'art 03 >
Art 03: L'islam est la religion de l'état qui garantit à tous le libre exercice des cultes
<La forme change,mais
le fond demeure>
Art 05: - l'arabe demeure la langue officielle de l'état.(2)
- l'état œuvre à la protection et au développement de la langue arabe ainsi
qu'à la
promotion de son utilisation.(3)
- de même, l'amazigh constitue une langue officielle de l'état, en tant que
patrimoine commun à tous les marocains sans exception.(4)
- Une loi organique définit le processus de mise en œuvre du caractère offici
elle de cette langue, ainsi que des modalités de son intégration dans l'ensei
gnement et
aux domaines prioritaires < un art plein d'ambiguïtés >. La
raison aurait voulue à ce que cet article soit rédigé en un ou deux paragra
phes en globant les deux langues sur un même pied d'égalité
Nous remarquons dans cet ébauche de lecture de reforme constitutionnelle marocaine, une volonté de maintien de l'arabo islamisme et de l'unicité de langue dans un ensemble phraséologique de
politique politicienne.
- L'islamisme demeure, même si il est sou poudré du terme politicien de modéré
- L' effritement de l'article 5 en 4 paragraphes, l'officialisation de l'amazigh est non
seulement minimisé en tant qu'ensemble d'identité, langue et culture, elle est balyée
du revers de la main sans avoir le courage politique de l'affirmer clairement.
- l'arabisme <ne pas confondre avec arabité> demeure
(1) on s'affirme lorsqu'il y a un doute et lorsqu'il y a rejet de l'autre et de la pluralité
religieuse
(2) il y a confirmation de l'arabe comme unique langue officielle.
(3) tamazight n'est pas concernée; donc le changement est symbolique
(4) en employant les termes de " de même et constitue " cela confirme une reconnai
ssance du bout des lèvres et de
forme
Article Madjidaalam




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